G U É R I. c'est le mot.
Ouiiii j'ai plus le rhume !
Je vais pouvoir recommencer a tuer des gens...
prelude terminée.
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Je suis sorti de chez moi, j'ai marché, j'ai tourné au bout d'la rue, j'ai levé la tete pour regarder les etoiles, et j'ai marché dans la merde.
_Pas grave, ça porte chance y parait... ah nan, c'etait le pied droit...
Bon donc nan, ça ne va pas me porter chance_
me suis-je dis.
J'ai apperçu
un p'tit chaton qui courai sur le coté de la route, hésitant a traverser. Je me decide a le suivre un peu, apres 2mn, il se retourne, me voit, traverse avec son regard méfiant qui m'etait adressé. Pas de chance,
un semi-remorque apparait et lui etale
les tripes sur le bitume. Le ptit chat continu a me regarder, mais la mefiance n'est plus. J'me rend alors compte que j'ai été victime d'une stupide
eclaboussure. Mon Jean n'est plus aussi propre.
*
Je poursuis mon escapade nocturne.
Un oiseau de nuit me frole, tourne harmonieusement autour de moi, il commence a prendre de l'altitude, puis redescend jouer avec moi. Il remonte puis reviens, remonte puis reviens, comme une balle de tennis qu'on enverrai dans les air et que l'on rattrape ensuite (si j'avais eu ma raquette...), il recommence de nouveau
son numero, mais cette fois ci il ne réapparait pas. Les réacteurs
d'un air-bus viennent de le déchiqueter comme une feuille morte. Je reçois
quelques morceaux sur mon nouveau manteau. Heuresement, je retrouve dans ma poche un vieux mouchoir dont le contenu semble sec.
*
Je decide alors de rentrer chez moi, legerement degouté. Sur le chemin du retour,
un herisson. Trop mignon, il traverse la route, il prend son temps, eclairé par le phare avant gauche
d'une renault 5, le droit etant plus que defectueux, le chauffeur, patient, laisse
l'animal atteindre son but. Apres 10 secondes, le pied s'enfonce sur l'accelerateur, la premiere est enclenchée,
l'impatience est plus forte que
l'attendrissement. L'herisson atteind malgré tout le trottoir, mais trop tard, il y restera, la langue sur
le béton, apres avoir expiré une derniere fois l'air de notre terre, et craché nerveusement une grande quantité de sang qui se retrouve malencontresement sur
mes converse®.
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Moi j'arrive chez moi. J'me couche, contrarié par l'etat de mes vetements, certes, mais néanmoins satisfait de la securité routiere, qui, malgré que l'on marche dans la merde du pied droit, nous assure une confiance les plus totale en nos amis les conducteurs.
ps./ Oula ! Bah putin, voila ce que ça donne un article que je lis pas durant l'ecriture...
C'est assez... bizarre, pas terrible... m'en fous, jle laisse. ^^
ps2./ Aucun rapport entre les 7 premiers com' et le nouvel article.
ps3./ Oups, les couleurs changent...
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